• Vue(s) 177

Intelligence artificielle – Expertise judiciaire – Quel futur?

La date du 26 novembre 2018 approche.

Voici le lien qui vous permet d’accéder à la plaquette d’information et au bulletin d’inscription, inscrivez-vous nombreux!

 

COLLOQUE CEACC 26 novembre 2018

Pour vous donner envie de vous inscrire, je vous livre les quelques lignes d’introduction suivantes:

Le numérique envahit nos vies privées et professionnelles; un univers de robots nous entoure déjà, nous aide, nous espionne. 60% des présentations Internet sont faites par des robots.

Les robots sont partout déjà, 2015 fut l’année de la mutation de l’intelligence artificielle, mais nous n’en sommes qu’au jurassique park de l’intelligence artificielle; demain, il faudra faire avec l’intelligence artificielle profonde et la généralisation de l’intelligence artificielle.

Les robots Nao, Watson, Sofia, la poupée japonaise Bina48 ont démontré les capacités des premières générations d’intelligence artificielle.

Ce ne sont aujourd’hui que de l’intelligence artificielle faible, car elle est mise en œuvre dans le cadre de concepts uniques domaine par domaine, la banque, l’automobile, la médecine,….

L’intelligence artificielle de demain sera la somme de ces concepts individuels et sera plus forte; elle sera encore plus capable d’apprendre.

Le Droit classique va se révéler inadapté

Quel cadre juridique donner à l’intelligence artificielle ?

Quelle construction de la personnalité juridique de l’intelligence artificielle?

Des avancées juridiques sont nécessaires, elles sont possibles.

Des concepts juridiques anciens seront revisités, des nouveaux  concepts seront créés.

 

Dans cet avenir proche, quelle sera la place et la forme de l’expertise judiciaire et quel sera le rôle de l’expert judiciaire.

Au-delà de la « simple » mise en œuvre de la robotique d’aujourd’hui, quelle est la problématique posée par la prédominance de l’intelligence artificielle dans la survenance d’un désordre, quand l’expert judiciaire n’aura en face de lui uniquement ou presque uniquement du « software », un peu de « hardware » et très peu de facteur humain ?

Quelles compétences de l’expert seront-elles requises ? N’y aura-t-il plus que des cyber-experts?

 

Dans ce monde de robots, quelle aide pourra apporter l’IA  à l’expert judiciaire?

Au-delà de la numérisation des expertises judiciaires, de quels outils d’intelligence artificielle l’expert pourra espérer se servir dans ses opérations d’expertise ?

Quelles seront les possibilités, les limites de la mise en œuvre de l’IA au service de l’expertise ?

Quelle est, quelle sera, la position de la justice devant cette possibilité ? Reconnaissance, acceptation des outils d’IA au service de l’expert ?

Quels domaines de l’expertise judiciaire pourra-t-on confier à l’IA ? La recherche de jurisprudence, le service de l’analyse des faits, l’imputation des causes des désordres, …

 

C’est à toutes ces questions, parmi tant d’autres, que ce colloque tentera d’apporter réponse.

L’état de l’art sera rappelé, le point de vue de l’expert judiciaire sera esquissé.

Trois tables rondes permettront d’aborder les domaines industriels et médicaux.

Dans chaque domaine retenu, les réactions du magistrat, celles de l’avocat et enfin celles de l’expert judiciaire seront échangées, avant d’en débattre avec l’auditoire.

Un philosophe, un sociologue apporteront leur éclairage transverse sur la « robohumanité »  de demain. Enfin, sera rappelée la place de l’éthique dans cette convergence biunivoque de l’homme et du robot. N’est-ce pas l’éthique qui, en vérité, sauvera l’Homme de l’asservissement total à l’intelligence artificielle ?

Le mot du webmaster novembre 2018

Suivant »

En souvenir d’André Gaillard – un bel hommage de Rolande Berne Lamontagne